Sur les rives de la Sédelle… (Part 1)

Mercredi 25 juillet 2018

Itinéraires

 

Une petite sortie en famille, avec les Girondins et le Vendéen… on décide de partir sur le chemin de Crozant, qui longe la Sédelle près de la limite de l’Indre, juste dans le département de la Creuse. En l’occurence, on y va pour faire un pique-nique au frais, alors qu’un soleil de plomb s’abat sur nos têtes peu habituées à une telle violence…

Cela demande un peu d’organisation, partir avec 6 enfants et un vieux monsieur ça ne s’improvise pas! On notera qu’a priori il y a une mode du crâne rasé/barbe/t-shirt bleu en ce moment…

 

On pose fièrement avec Cousin (Grand) Jules.

Il y a quelques coins de paradis qui font rêver sur le trajet… pas mal de monde aussi, qui fait le chemin en voiture parce que les 300 ou 400m à parcourir ne sont pas faciles d’accès, comme on peut le noter plus haut.

Arrivés à un emplacement qui semble correct, on s’installe, on enlève les chaussures et les chaussettes et c’est parti pour l’aventure!

Toutes ces émotions donnent néanmoins une irrépressible envie de boire et de manger: quoi de mieux qu’une bonne tranche de pastèque?

Tout le monde est enfin réuni, on peut manger de bons petits plats simples et basiques: fromage de chèvre, tomate, concombre, pâté de sanglier, jambon sec (un peu moisi quand même), saucisson sec, oeufs durs, etc… Léandre mangera d’un très bon appétit, d’autant qu’il va mélanger allègrement les plats sus-cités avec divers éléments naturels (terre, sable, feuilles, bouts de bois)…

Louison est égale à elle-même, sûre de son adresse et de la fiabilité de son pied. C’est une erreur, elle tombera la tête la première dans la rivière, en évitant néanmoins de se fracasser le crâne sur les pierres! Au début, ça pique un peu les mains, mais après on en rigole!

Bref, il fait beau, les oiseaux chantent, la rivière aussi, mais les guêpes se mêlent au concert… on range donc la nourriture, et on profite de larges rochers pour continuer l’exploration du milieu sauvage!

Tata Cécile protège les épidermes fragiles du soleil, et c’est parti pour un retour aux origines dans le plus simple appareil (uniquement les plus jeunes, rassurez-vous, Nicolas a été briefé).

Un petit cadeau a d’ailleurs été restitué à Dame Nature, qui l’a vite apprécié par le biais de ses fidèles mouches vertes… merci encore à une petite fille blonde (qui n’est pas Louison)!

On a aussi rencontré d’autres bestioles moins attirées par les odeurs fortes, comme cette larve ou cette belle écrevisse…

Bref, il est temps de quitter l’endroit, ça chauffe pas mal et on doit aller visiter des jardins à quelques hectomètres d’ici…

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